mercredi 15 octobre 2008

A la découverte de l’Italie – Tome 4 : L’Emilia Romagna

4 villes, 9 églises, 3 baptistères, 6 palais et autant de piazzas, 3 unnifs, 1 théâtre et un mausolée, quelques tours… Voilà le programme de ces trois jours et deux nuits à la découverte de 4 des plus belles villes d’Emilia Romagna.

Nous sommes partis vendredi matin tôt en direction de Parma. Parma, c’est son jambon et son fromage mais aussi son palais et son baptistère et surtout c’est son manque de consigne à la gare. Dès lors nous avons du partir à la recherche d’un endroit ou laisser notre sac. Le premier hôtel où nous allons nous annonce qu’il ne peut pas garder de sac à cause des musulmans qui, tout le monde le sait bien, sont tous des terroristes en puissance ! Je ne suis pas sur d’avoir bien compris l’excuse mais nous devons donc trouver un autre endroit ou laisser ce sac. Pour finir, l’office du tourisme bien conscient de la problématique prend notre sac (malgré notre look de terroristes en puissance).

Deuxième surprise en arrivant dans le centre, une Mostra (exposition temporaire) dédiée à Carreggio a lieu en ce we d’octobre. Les 2 coupoles des 2 plus belles églises sont donc masquées par des échafaudages permettant aux visiteurs (payants) de la Mostra de voir de plus près ces chefs d’œuvres. Ayant choisi de ne pas payer pour l’exposition, nous avons donc essayé de voir entre les marches mais le spectacle était moins intéressant. Qu’à cela ne tienne, nous avons été voir le théâtre Farnèse (voir photo) et puis nous sommes partis à la découverte de la ville. Le centre est rempli de magasins hyper chics (qui a dit qu’il y avait une baisse du pouvoir d’achat ?) et de maison aux couleurs pastel. Après un bref détour par la mensa (restau universitaire), nous allons ensuite au parco ducale et au Duomo. 

A côté du Duomo se trouve le baptistère (pour ceux qui, comme moi, ne savent pas ce que c’est, un baptistère est en fait un endroit ou on baptise à tour de bras –un peu comme la casa-). Pour finir la visite de la ville, nous terminons comme tous les touristes dans une salumeria afin d’acheter du jambon et du fromage... Direction Modena !

A Modena, nous déposons nos affaires à l’auberge et direction le centre pour boire un coup. Malheureusement dans notre empressement nous ne nous rendons pas compte de l’heure qu’il est. Nous sommes partis beaucoup trop tôt. Nous sommes donc forcés de nous balader dans la ville dans l’attente d’un bar ouvert. Le duomo est malheureusement en réparation mais le reste de la ville est assez agréable bien que plutôt morte…

Nous partons le lendemain pour Bologne et commençons cette visite par un peu de shopping dans la rue qui mène à la Piazza Magiore. La piazza est animée, remplie de Bolognais et de touristes. Un groupe joue un mélange de jazz et de musique tsigane, dans un coin un homme propose de prendre de (belles) photos devant la statue de Neptune, des vendeurs de ballons hèlent les enfants. 

Nous continuons ensuite la visite de la ville, abrités du soleil sous les porticis ; montons en haut de la torre Asinelli (498 marches, les jambes de Sophie en tremblent encore), découvrons un charmant marché devant la basilique San Stefano, mangeons de la glace et reprenons le train direction Ravenna.
Nous arrivons tard à l’auberge et nous découvrons que mon admirable italien a fait comprendre lors de la réservation que je voulais 9 nuits au lieu d’une seule. Heureusement, la réceptionniste aime les belges et la Duvel et tout s’arrange…

Dernier jour et non des moindres. Ravenna (je ne connaissais pas cette ville si ce n’est que c’est le nom de la capitale de l’empire dans Le Fléau des Dieux) est une petite ville connue pour ses mosaïques. Je dois avouer que j’avais un peu d’aprioris, grand mal m’en a pris. C’est magnifique ! Surtout que la ville est calme, à taille humaine, sans voiture… Visite agréable donc, je n’ai même pas senti les 4 heures de visite. 

Par contre, les spaghettis vongole à 18€ bien. On aurait du demander le prix avant de commander et il étaient succulent, mais quand même, c’est un peu dur à avaler, surtout que la pizza al tonno de Sophie n’a couté que 6,5€. Cela ne m’enlevera pas le chouette souvenir de Ravenna, probablement ma visite préférée de ces 3 jours.  

Les désagréments des trains en retard au retour et les autres joyeusetés italiennes pimenteront quelques peu les 4h30 (euh non, 5h30, enfin 6h) de voyage de retour vers Pavia. De toute façon Sophie a dormi tout le temps.

 

1 commentaire:

Victor a dit…

Et la suite ???

Ne me dis pas que tu as trop de boulot ! Tu ne serais pas très crédible !

Victor